Un Thème pour la Grèce

Un thème pour la Grèce

Le 11/06/2013 la télévision publique Grecque cessa d’émettre à la stupéfaction de tous, aucun avertissement, le blackout total et cela pour réaliser de l’économie sur des emplois publics, sur l’argent des Grecs. Onze mois plus tard, le 04/05/2014 à 18h retour à l’image et à la « nouvelle » télé, radio, internet, la NERIT. Comparer ces dates (horoscopes) avec d’autres moments importants de la transformation du pays  peut nous orienter vers le choix d’un thème de naissance pour la Grèce actuelle.

Régime des Colonels (20/04/1967-23/07/1974) basculera vers une démocratie de centre droit avec Caramanlis. Ce dernier fut appelé in extrémis pour résoudre la crise Chypriote, il entre en fonction comme un Lion dans l’arène le 24/07/1974. Mais ce serait sans compter les actes officiels comme les différentes constitutions par ex. il y en eut beaucoup. La première (01/01/1822 du calendrier Julien) au début de 9 ans de lutte pour l’Indépendance contre l’Empire Ottoman! Sans doute que cette période de 9 ans (cycle des nœuds) sera utile pour comprendre le fonctionnement de la Grèce actuelle. Cette Révolution Grecque mit fin à l’emprise Ottomane qui durait depuis 400 ans déjà. Suite à cela, l’indépendance Grecque fut reconnue et aura été soutenue par trois grandes puissances : la Russie, le Royaume-Uni et la France. C’est le Protocole de Londres du 3/02/1830 qui légitima l’indépendance au niveau des frontières tout en exigeant qu’une monarchie reprenne le pouvoir afin de rassurer les puissances Européennes de l’époque.
Même cas de figure pour les Belges (révolution-indépendance) en 1830 également face à la nouveauté de l’indépendance gagnée aux Hollandais. Léopold de Saxe Cobourg Gotha s’était d’ailleurs vu proposer la même année de trôner en cette nouvelle Grèce mais refusa à cause de virulentes polémiques concernant des revendications frontalières. Un apparenté au destin des Belges qui nous ferait pencher plus volontiers vers la date du 3/02/1830 pour le thème de la Grèce mais n’ayant pas d’heure officielle on l’établirait à Midi ! Continuant dans ce sens, ne vaudrait-il pas mieux opter carrément pour le Royaume de Grèce qui débuta en 1832 et dura pratiquement jusqu’au milieu des années 1970 !?
La Grèce n’échappe pas à la dictature car la monarchie sensée sauver les Grecs du joug de l’Empire Ottoman est d’abord celle de l’absolutisme, elle sera renversée 30 ans plus tard en 1862 , très vite remplacée par 50 ans de règne par Georges 1er de Grèce qui eut pas mal de difficultés à instaurer la paix et à unifier le pays. Ce dernier meurt assassiné en 1913, c’est son fils Constantin 1er troisième monarque qui gouverna la Grèce Moderne. Il y aura encore Alexandre 1er, Georges II et Paul 1er avant de terminer ce règne des monarques avec le sixième et dernier souverain : Constantin II, régnant du 6/03/1964 suite à la mort de son père jusqu’au 1/06/1973 date à laquelle il fut déposé par le Colonel et 1er ministre Papadopoulos qui proclama la République par référendum. S’en suivra 7 ans de dictature entre 1967 et 1974 avant qu’une démocratie à nouveau digne de ce nom ne puisse voir le jour grâce au retour de Constantin Caramenlis. Celui-ci était exilé en France et  refait son entrée sur la scène politique comme 1er ministre avec celle du Soleil en Lion, à l’été 1974. Manquant d’heures précises concernant ces événements, je propose de se fixer un moment sur celles de l’entrée de la Grèce dans la Communauté Européenne le 1er Janvier 1981 donc à minuit pour Athènes ainsi que celle dans la zone Euro, à la même heure mais 20 ans après (= 1 cycle Jupiter-Saturne) soir le 1er Janvier 2001. L’avantage ici est d’avoir un calendrier commun, un peu comme l’Euro qui se veut fédérateur si monnaie unique il y a …
Soit voir les différentes constitutions depuis la guerre d’indépendance en 1821 jusqu’à nos jours.

La première Constitution d’une Grèce Indépendante entre en application un 1er janvier du Calendrier Julien de 1822 à Athènes (13/01/1822 Grégorien). Dès lors c’est la date du jour qui compte et grâce aux angles du thème un grand carré se dessine dans la croix cardinale de quoi faire écho à la situation actuelle du printemps 2014. La conjonction Jupiter-Saturne est un bon indicateur des cycles de l’histoire des sociétés ici la conjonction Jupiter-Saturne se présente en Bélier dans le thème de 1822. On la retrouvera dans le thème de 1981 qui fit entrer la Grèce dans la CEE mais située alors dans le signe opposé  de la Balance,  1822 contient aussi une conjonction Uranus Neptune en Capricorne qui rappelle celle d’une Europe démocratique idéaliste qui ouvrait ses frontières en 1993 sous les mêmes aspects. Le cycle régulier d’Uranus Neptune de 172 ans se décale à peine de +/- 18° pour chaque conjonction. En 1822, c’est la guerre avec le pouvoir Ottoman mais malgré cela une première constitution qui vise à établir l’indépendance voit le jour ce qu’illustre assez bien l’opposition Vénus Mars synonyme des guerres en astrologie mondiale, de lutte et de contradictions.
Lune opposé Pluton montre le souhait de se distancer de la puissance du pouvoir impérial. On retrouvera d’ailleurs un rapport Lune-Pluton (conj. début Balance) dans le th. de 1974 lorsque les Colonels seront mis hors circuit par un soulèvement populaire en masse. La Grèce expérimentera maintes fois des soulèvements et des révoltes contre les abus de pouvoir tout en vivant longtemps dans la soumission avant de se rebeller. Est-ce un cycle infernal pour le berceau de la démocratie moderne ? Il semblerait que la corruption en soit responsable.

La seconde étape vers l’Indépendance se fait via l’application d’un traité ratifié à Londres quelques années avant sa mise en application, c’est ensuite que ledit protocole de Londres entrera en vigueur, le 03/02/1830, à la fin des 9 années de guerre, la séparation avec l’Empire Ottoman est ainsi définitive. Pour autant le régime n’est pas stabilisé et une royauté est exigée par 3 grandes puissances de l’époque, la France,  la Russie et les  Royaumes-Unis; si elle tardera à venir c’est parce que selon les principes et accords entre pays qui contribuent à la souveraineté de la Grèce, le nouveau monarque ne pourra pas être issus d’une branche appartenant à ces mêmes puissances étrangères et encore moins à celle de l’Empire dont la Grèce vient de se détacher. C’est ainsi que l’on se tourne vers le Prince de Bavière encore mineur à l’époque Othon 1ER 08/08/ 1832.

Si l’on peut tracer des correspondances par les similitudes selon les différentes étapes qu’un pays traverse nous ne pouvons pas franchement privilégier un thème à un autre surtout lorsque les heures sont manquantes mais nous devrions néanmoins prendre en compte la nature du cycle dans toute investigation astrologique concernant ce pays, ici la Grèce en l’occurrence. C’est pourquoi je me penche sur un indicateur précis qui en reflète l’impact sur la population comme le moment de la coupure nette des médias de services publics qui dura 11 mois jusqu’à sa remise en service. Le thème de coupure ainsi que celui de réhabilitation ont tous deux une Lune valorisée en Cancer. Le but est de repérer des résonances en regard des différents thèmes possibles. Par ex. le Soleil 21° Gémeaux au moment du black-out = la Lune du Protocole de Londres. Le MC du black-out est identique à la position du Nœud Nord en Scorpion période cyclique mentionnée en début d’article. Le signe du MC de la constitution de 1822 est CANCER comme l’asc. (4h00 du mat.) du retour à la démocratie de 1974 (conj. Mercure Saturne sur l’asc et vénus début Cancer) ainsi qu’à d’autres MC d’horoscopes établis à 00h00’. On note une conjonction Mars Pluton à 1° Cancer pour l’assassinat de Georges 1er , ce dernier débutait son règne (06/06/1863) avec une conjonction Vénus Mars fin Cancer. Ce signe d’eau va bien à la Grèce.

Il apparaît clairement que le destin de la Grèce est lié à celui de l’Europe qui l’aura aidée à retrouver sa légitimité, sa souveraineté et son indépendance. Bien que l’Europe elle-même soit issue de l’ancienne civilisation Grecque. Le th. du Protocole de Londres est par ce fait un des plus importants bien que la Russie en fût partie prenante et que les Royaumes Unis ne soient pas les meilleurs représentants de l’Europe non plus. Nous savons que le Protocole est appliqué officiellement lors d’une conférence tenue à Londres le 03/02/1830 mais n’en connaissons pas l’heure exacte. Autre singularité c’est l’opposition Soleil Saturne (TAU-SCO) au moment du retour de l’image à l’antenne de la nouvelle télé le 04/05/2014 et l’opposition des mêmes mais plus exacte encore (VER-LIO) dans le th. du 03/02/1830.  Tout bien considéré il me semble que le th. de 1822 nous permet de pouvoir s’appuyer de manière fiable comme origine d’une réalité Grecque.GrèceLes autres dates étudiées sont aussi valables mais sans constituer la transition majeure qui offre cette nouvelle naissance, cette nouvelle direction, cette nouvelle vision. C’est le tronc duquel partent d’autres branches. 1822 part justement aux quatre points cardinaux. Voici qui montre la difficulté de tenir un cap. Le désir ambitieux de faire valoir l’identité du pays est signifiée par le Soleil CAP au FC, celui de construire une nouvelle société qui va  de l’avant se voit dans la conjonction  JUP-SAT BEL. En ce sens on pourrait même y voir le fondement  d’une  Europe unie. Les angles ne sont pas arbitraires mais correspondent à oh d’un jour nouveau, prenant en compte la différence de calendriers, ils ont par ailleurs un rôle qui contribuent à étayer  mon développement. Lorsque les médias ont été brutalement coupés, la ligne d’horizon CAP-CAN  touchait exactement la Lune en Cancer à 26°44′ qui elle est au sextile de la Lune et  au MC de 1822. Le MC de cette fermeture des médias publiques mettait en lumière le Nœud Nord de la Lune à 16° SCO  soit au sextile exact  de Mercure (les  médias) natal  de 1822. Le  retour du média publique s’inscrit à nouveau dans les  4 angles cardinaux. Lune est conjointe à Jupiter le 4/05/2014 à 18h00 et s’oppose exactement à Mercure de 1822.

Merci de m’avoir suivi jusqu’ici.©@stodazibao

LONDON PROTOCOL (3 February 1830) Protocole (No 1) tenu à Londres le 3 Février 1830,
relatif à l’indépendance de la Grèce.
Présents: les Plénipotentiaires de Russie, de France et de la Grande-Bretagne.
Les Plénipotentiaires des trois Cours s’étant réunis au Département des affaires étrangères,
A l’ouverture de la conférence, le Plénipotentiaire de Sa Majesté Britannique et celui de Sa Majesté très chrétienne témoignent au Plénipotentiaire de Sa Majesté Impériale le désir de savoir sous quel point de vue il envisage l’art. 10 du traité signé récemment à Adrinople entre la Russie et l’Empire Ottoman, article qui a rapport aux affaires de la Grèce.
Les Plénipotentiaires de Sa Majesté Impériale déclarent que l’art.10 du traité en question n’invalide pas les droits des alliés de l’Empereur, n’entrave pas les délibérations des Ministres réunis en conférence à Londres, et ne met aucun obstacle aux arrangements que les trois Cours jugeraient d’un commun accord être les plus utiles et les mieux adaptés aux circonstances.
A la suite de cette déclaration, le Plénipotentiaire de Sa Majesté Britannique fait part à la Conférence d’une dépêche collective, ci-jointe sub.Lit.A., par laquelle les Ambassadeurs de la France et de la Grande-Bretagne à Constantinople transmettent une déclaration de la Porte Ottomane, en date du 9 septembre, également ci-jointe sub.Lit.B., et qui annonce que la Porte, ayant déjà adhéré au traité de Londres, promet et s’engage de plus aujourd’hui, vis-à-vis des Représentants des Puissances signataires dudit traité, à souscrire entièrement à toutes les déterminations que prendra la Conférence de Londres relativement à son exécution.
La lecture de ce document fait unanimement reconnaître l’obligation où se trouve l’Alliance de procéder, avant tout, à l’établissement immédiat de l’armistice sur terre et sur mer, entre les Turcs et les Grecs.
Il est résolu, en conséquence, que les Plénipotentiaires des trois Cours à Constantinople, leurs Résidents en Grèce et leurs Amiraux dans l’Archipel recevront sans délai l’ordre de réclamer et d’obtenir des parties contendantes une prompte et entière cessation d’hostilités.
A cet effet, des instructions ci-annexées sub.Lit.C.D.E. ont été concertées et arrêtées pour les dits Plénipotentiaires et Résidents, ainsi que pour les trois Amiraux, le rétablissement de la paix entre la Russie et la Porte permettant à l’Amiral russe de reprendre part aux opérations de ses collègues d’Angleterre et de France.
Ces premières déterminations convenues, les membres de la Conférence trouvant que les déclarations Ottomanes les mettent dans le cas de concerter les mesures qui leur paraissent préférables d’adopter dans l’état actuel des choses, et désirant apporter aux dispositions antérieures de l’Alliance les améliorations les plus propres à assurer de nouveaux gages de stabilité à l’œuvre de paix dont Elle s’occupe, ont, d’un commun accord, arrêté les clauses suivantes:
1. La Grèce formera un Etat indépendant, et jouira de tous les droits politiques, administratifs, et commerciaux, attachés à une indépendance complète.
2. En considération de ces avantages accordés au nouvel Etat, et pour déférer au désir qu’a exprimé la Porte d’obtenir la réduction des frontières fixées par le protocole du 22 mars, la ligne de démarcation des limites de la Grèce partira de l’embouchure du fleuve de l’Aspropotamos, remontera ce fleuve jusqu’à la hauteur du lac d’Anghelocastro, et, traversant ce lac, ainsi que ceux de Vrachori et de Saurovitza, elle aboutira au mont Artotina, d’où elle suivra la crête du mont Oxas, la vallée de Calouri et la crête du mont Oeta, jusqu’au golfe de Zeitoun, qu’elle atteindra à l’embouchure du Sperchius.
Tous les territoires et pays situés au sud de cette ligne, que la Conférence a indiqués sur la carte ci-jointe, appartiendront à la Grèce, et tous les pays et territoires situés au Nord de cette même ligne continueront à faire partie de l’Empire Ottoman.
Appartiendront également à la Grèce, l’île de Négrepont tout entière avec les îles du Diable et l’île Skyro, et les îles connues anciennement sous le nom de Cyclades, y compris l’île d’Amorgo, situées entre le 38me et 39me degré de latitude Nord, et le 26me de longitude Est, du méridien de Greenwich.
3. Le Gouvernement de la Grèce sera monarchique et héréditaire, par ordre de primogéniture. Il sera confié à un Prince qui ne pourra pas être choisi parmi ceux des familles régnantes dans les Etats signataires du traité du 6 juillet 1827, et portera le titre de Prince Souverain de la Grèce. Le choix de ce Prince fera l’objet de communications et de stipulations ultérieures.
4. Aussitôt que les clauses du présent protocole auront été portées à la connaissance des parties intéressées, la paix entre l’Empire Ottoman et la Grèce sera sensée rétablie ipso facto, et les sujets des deux Etats seront traités réciproquement, sous le rapport des droits de commerce et de navigation, comme ceux des autres Etats en paix avec l’Empire Ottoman et la Grèce.
5. Des actes d’amnistie pleine et entière seront immédiatement publiés par la Porte Ottomane et par le Gouvernement grec.
L’acte d’amnistie de la Porte proclamera qu’aucun Grec, dans toute l’étendue de ses domaines, ne pourra être privé de ses propriétés, ni inquiété aucunement, à raison de la part qu’il aura prise à l’insurrection de la Grèce. L’acte d’amnistie du gouvernement grec proclamera le même principe en faveur de tous les Musulmans ou Chrétiens qui auraient pris parti contre sa cause; et il sera de plus entendu et publié que les Musulmans qui voudraient continuer à habiter les territoires et îles assignés à la Grèce, y conserveront leurs propriétés, et y jouiront invariablement, avec leurs familles, d’une sécurité parfaite.
6. La Porte Ottomane accordera à ceux de ses sujets Grecs qui désireraient quitter le territoire turc, un délai d’un an pour vendre leurs propriétés et sortir librement du pays.
Le Gouvernement grec laissera la même faculté aux habitants de la Grèce qui voudraient se transporter sur le territoire turc.
7.Toutes les forces grecques de terre et de mer évacueront les territoires, places et îles qu’elles occupent au delà de la ligne assignée aux limites de la Grèce dans le para. 2, et se retireront derrière cette ligne dans le plus bref délai. Toutes les forces turques de terre et de mer qui occupent des territoires, places ou îles, compris dans les limites mentionnées ci-dessus, évacueront ces îles, places et territoires, et se retireront derrière les dites limites, et pareillement dans le plus bref délai.
8. Chacune des trois Cours conservera la faculté que lui assure l’art. 4 du traité du 6 juillet 1827, de garantir l’ensemble des arrangements et clauses qui précèdent. Les actes de garantie, s’il y en a, seront dressés séparément. L’action et les effets de ces divers actes deviendront, conséquemment à l’article susdit, l’objet de stipulations ultérieures des Hautes Puissances.
Aucune troupe appartenant à l’une des trois Puissances contractantes ne pourra entrer sur le territoire du nouvel Etat grec, sans l’assentiment des deux autres Cours signataires du traité.
9. Afin d’éviter les collisions qui ne manqueraient pas de résulter, dans les circonstances actuelles, d’un contrat entre les commissaires démarcateurs Ottomans, et les commissaires démarcateurs Grecs, quand il s’agira d’arrêter sur les lieux le tracé des frontières de la Grèce, il est convenu que ce travail sera confié à des Commissaires britanniques, français et russes, et que chacune des trois Cours en nommera un. Ces Commissaires, munis d’une instruction, qui se trouve ci-jointe sub. Lit. G., arrêteront le tracé des dites frontières, en suivant, avec toute l’ exactitude possible la ligne indiquée dans le para. 2, marqueront cette ligne par des poteaux, et en dresseront deux cartes, signées par eux, dont l’une sera remise au Gouvernement Ottoman, et l’autre au Gouvernement Grec.
Ils seront tenus d’achever leurs travaux dans l’espace de six mois. En cas de différence d’opinion entre les trois commissaires, la majorité des voix décidera.
10. Les dispositions du présent protocole seront immédiatement portées à la connaissance du Gouvernement Ottoman par les Plénipotentiaires des trois Cours, qui seront munis à cet effet d’une instruction commune ci-jointe sub.Lit.H. Les résidents des trois Cours en Grèce recevront aussi, sur le même sujet, l’instruction ci-jointe sub.Lit.I.
11. Les trois Cours se réservent de faire entrer les présentes stipulations dans un traité formel, qui sera signé à Londres, considéré comme exécutif de celui du 6 juillet 1827, et communiqué aux autres Cours de l’Europe, avec invitation d’y accéder, si elles le jugent convenable.

Conclusion. – Arrivés ainsi au terme d’une longue et difficile négociation, les trois Cours se félicitent sincèrement d’être parvenues à un parfait accord, au milieu des circonstances les plus graves et les plus délicates.
Le maintien de leur union dans de tels moments offre le meilleur gage de sa durée, et les trois Cours se flattent que cette union, stable autant que bienfaisante, ne cessera de contribuer à l’affermissement de la paix du monde.

(signé)

LIEVEN. MONTMORENCY-LAVAL. ABERDEEN.

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